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David Myles

David Myles, musicien originaire de Fredericton et lauréat d’un prix Juno, a bâti une carrière qui célèbre non seulement l’excellence musicale, mais reflète aussi un engagement profond et soutenu envers le bilinguisme au Nouveau-Brunswick et partout au Canada.

Tout au long de sa carrière, David a adopté les deux langues officielles du Canada, utilisant la musique comme un pont entre les communautés. En 2018, il a fait une déclaration artistique et culturelle audacieuse en lançant son premier album entièrement en français, Le Grand Départ. Ce projet a mis en valeur non seulement sa maîtrise et son respect de la langue française, mais aussi sa conviction que le bilinguisme renforce l’identité, la créativité et les liens entre les gens.

L’engagement de David envers le bilinguisme va bien au-delà du studio. Il s’est toujours produit en anglais et en français, rejoignant des publics issus de différentes communautés linguistiques et démontrant que la musique peut unir plutôt que diviser. Son parcours reflète le tissu linguistique unique du Nouveau-Brunswick — la seule province officiellement bilingue du Canada — et incarne la fierté d’être bilingue sur la scène nationale.

En 2024, David a représenté le Canada et le Nouveau-Brunswick sur la scène internationale, se produisant lors des Jeux olympiques d’été de 2024 à Paris. En tant qu’ambassadeur musical en vedette à la Maison olympique du Canada, il a partagé la culture canadienne avec un public mondial, incarnant l’excellence artistique et la dualité linguistique.

Le parcours de David Myles est un exemple inspirant de la façon dont le leadership culturel et le bilinguisme peuvent aller de pair. Grâce à sa musique, il continue de promouvoir la connexion, de célébrer l’identité et d’inspirer la fierté dans les deux langues officielles — chez lui au Nouveau-Brunswick comme sur la scène internationale.

Measha Brueggergosman

La chose la plus inspirante et utile pour moi est le fait d’avoir appris le français à l’école primaire et à la garderie à Fredericton. C’était une priorité pour mes parents que leurs enfants puissent parler français et j’utilise encore cette compétence dans ma vie, dans mes traductions, dans ma vie d’artiste pour communiquer dans une autre langue. J’ai fait ma maîtrise en Allemagne, donc je parle aussi allemand. Je sais que les langues sont des portes d’entrée vers des cultures qui nous sont étrangères, des cultures avec lesquelles nous avons grandi. J’ai donc voulu apprendre plusieurs langues afin de gagner du temps dans mes traductions avant tout, et la syntaxe ou le rythme d’une langue nous donne aussi accès à une culture et c’est aussi bon pour le cerveau. J’aimerais être un exemple ou un modèle pour mes enfants afin qu’ils soient curieux dans la vie et puisent leur inspiration dans des sources extérieures à notre expérience et sachent qu’au Nouveau-Brunswick, la seule province officiellement bilingue du Canada, c’est vraiment un cadeau. Je ne veux jamais voir le jour où le Nouveau-Brunswick ne sera plus bilingue parce que je pense que c’est une identité vraiment spéciale et une identité nationale qui nous préserve en tant que représentants de la culture nationale. C’est pourquoi je suis si fière d’être née et d’avoir grandi au Nouveau-Brunswick.

M. Richard Rice

Au fil des ans, en tant que superviseur pédagogique du programme de français langue seconde dans le district scolaire 6 du Nouveau-Brunswick, Richard Rice a œuvré pour favoriser l’harmonie entre les communautés anglophone et francophone du Nouveau-Brunswick. Il a travaillé à promouvoir l’enseignement du français aux niveaux national, provincial et local.

Au niveau national, il a été actif au sein de l’Association canadienne des professeurs de langues secondes et de l’Association des enseignants en immersion française. Au niveau provincial, il a dirigé avec beaucoup de succès des échanges d’élèves avec le Québec. Au cours des années 1980, il a agi à titre de conseiller en français langue seconde pour le Nouveau-Brunswick.

Au niveau local, il s’adressait régulièrement aux parents et aux associations communautaires au sujet de l’acquisition d’une deuxième langue. Il tenait des séances d’information sur les programmes de français langue seconde disponibles et recrutait des membres de la communauté capables de s’exprimer dans les deux langues officielles pour partager leurs idées et principes avec les autres.

Richard Rice incarnait le service, le leadership et l’engagement envers les valeurs fondamentales de l’harmonie linguistique dans la province du Nouveau-Brunswick.

Jenna Morton

Jenna Morton explique comment sa famille est passée de l’hésitation à une confiance totale et pourquoi commencer en première année a tout changé. Si vous vous êtes déjà demandé si l’immersion précoce en français en vaut la peine, le témoignage de cette mère vous apportera toutes les réponses.